Sunday, March 18, 2007

VOTRE CADEAU DE FETE PAQUES

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Les 5 grands principes de sécurisation du paiement en ligne

Les 5 grands principes de sécurisation du paiement en ligne

La sécurité d'un système de paiement est le fondement de la confiance qu'il inspire।
Un billet de banque aisément falsifiable serait rapidement rejeté par les utilisateurs dans une transaction commerciale. Les banques centrales s'attachent donc à en renforcer régulièrement la sécurité en multipliant les dispositifs (encres, filigrane, taille douce, filin incorporé) voire en le renouvelant totalement. Par exemple, les futurs billets européens disposent de 64 systèmes de sécurité intégrés.

La monnaie électronique et les ordres de paiement électroniques doivent s'appuyer eux aussi sur des principes et des dispositifs de sécurité adaptés aux vecteurs qui les véhiculent (réseaux de téléphone, protocoles, systèmes d'exploitation des terminaux, cartes)।
Internet est un réseau " ouvert " qui n'a pas été conçu pour faire du commerce, ce qui l'expose aux intrusions et en fait un système faillible. La sécurité des transactions de paiement est ainsi rendue aléatoire.

La définition de principes sécuritaires est donc indispensable à la mise en place d'une solution de paiement de confiance
D'un point de vue technique, on peut appliquer ces principes par le recours à la cryptologie. Complexes dans leurs fondements, les techniques de cryptologie sont, en pratique, le plus souvent invisibles pour les utilisateurs.
Ces techniques s'appuient sur des mécanismes de chiffrement et de déchiffrement des messages échangés sur les réseaux dans le cadre de protocoles. Ce sont des algorithmes.
Elles assurent plusieurs fonctions qui font d'un paiement un acte sûr.

1- Authentification des partenaires de l'échange

L'authentification des partenaires de l'échange est le point majeur d'un système sécuritaire, c'est aussi le plus complexe à mettre en oeuvre et le plus coûteux। C'est en outre la fonction la moins répandue et la moins bien assurée dans les solutions de paiement présentes sur le marché।

Cette fonction est pourtant essentielle puisqu'elle permet :
- au consommateur de s'assurer que le commerçant existe bel et bien derrière la marque qu'il affiche sur ses pages Web ;
- au commerçant d'être convaincu, voire garanti par une autorité de certification, de l'identité du consommateur qui lui passe commande.
L'authentification des parties sert à assurer la preuve d'un acte, en l'occurrence l'acte de paiement. En l'absence de mécanismes d'authentification, l'une des parties peut contester avoir jamais participé à la transaction. La propagation de ces situations propices à la mauvaise foi potentielle, risque de détruire la confiance dans les échanges. C'est la raison pour laquelle le processus d'authentification est si important, particulièrement dans le domaine de la vente de services ou de biens immatériels.

Pour assurer l'authentification des acteurs, on recourt à différentes techniques qui aboutissent à une signature électronique। À l'instar de la signature manuelle, elle a pour objet de valider un acte en correspondance avec celui qui l'effectue. La plus courante de ces techniques est le certificat.

2- Intégrité des composantes de la transaction

Il est capital que la transaction effectuée entre deux partenaires ne soit pas contestée dans son montant, sa date ou encore son lieu de réalisation. Les contrôles d'intégrité, qui relèvent aussi des mécanismes de cryptologie, permettent de s'assurer qu'une transaction n'a pu être altérée dans son transport sur le réseau, soit par pertes d'informations binaires qui en modifieraient le caractère initial, soit par malveillance.

3- Confidentialité

Les techniques de chiffrement visent à conserver secret le contenu d'une transaction. La plupart des protocoles couramment utilisés sur le réseau (SSL, HTTPS, MIME) permettent cette confidentialité.
Si elle est opportune pour le contenu d'un échange ou d'une transaction, elle ne présente qu'un intérêt réduit pour un acte de paiement. En effet, si les acteurs veulent dénouer la transaction, il faudra toujours que le consommateur dévoile au commerçant le montant de l'achat, la nature du moyen de paiement utilisé, l'endroit où le paiement peut être encaissé, etc.
C'est l'une des grandes méprises du commerce électronique qui fait penser au consommateur que ses transactions sont " en sécurité " parce qu'elles ne pourront pas être " lues " sur le réseau.

Or, l'essentiel de la protection n'est pas dans la confidentialité des enregistrements de paiement mais dans la conservation des données personnelles (étant donné que le piratage d'informations est plus courant sur des informations stockées que sur les informations en transit entre un consommateur et un commerçant).
On peut mettre en cause le principe même de l'authentification pour des raisons d'anonymat des achats et des paiements.
Ce point est d'ailleurs très vite devenu un paradoxe des échanges sur Internet où la protection des données personnelles est un important sujet de débat international. Il fut fort bien illustré par un caricaturiste américain montrant un chien derrière un écran avec le sous-titre "On the net, nobody knows you're a dog !" (" sur le réseau, personne ne sait que vous êtes un chien "), illustrant la force d'anonymat du nouveau média.

On sait depuis qu'il n'en est rien avec les cookies et les perspectives du marketing one to one. Pour le paiement, l'anonymat est inconcevable.

4- Non-répudiation

S'agissant d'un paiement, l'emploi du terme " répudiation " est abusif. Il est plus judicieux de parler de contestation.
Il faut distinguer la contestation d'un paiement de son caractère irrévocable. Un paiement peut toujours être contesté et le doute est levé par l'apport de preuves ; mais la loi impose qu'il soit toujours irrévocable s'il est réalisé par chèque ou par carte.

Clairement, un consommateur peut toujours, de bonne ou de mauvaise foi, contester un paiement ou une commande. Mais s'il n'est pas satisfait de la commande qui lui est livrée (retard, non livraison, défectuosité), il ne peut pour autant " révoquer " son paiement et demander à sa banque de ne pas payer. Il doit en faire état au marchand, il s'agit alors d'un litige commercial dont le traitement s'inscrit dans le cadre de non-retour.

La contestation d'un paiement doit être rendue impossible pour son ordonnateur par la mise en oeuvre des techniques de cryptologie adéquates।

5- Conditions d'archivage

L'archivage est indispensable : il sert à effectuer des recherches et permet par exemple d'apporter la preuve des paiements en cas de contestation.
Mais il pose un réel problème de sécurité. Le plus grand risque que court un commerçant est de ne pas protéger les données relatives à un paiement ou de ne pas s'assurer de leur protection si elles sont traitées par un tiers. Il faut donc être attentif à la protection des sites et, dans le cas de sous-traitance à un tiers (banque, société de services), aux clauses contractuelles sur ce point.
Une collection de numéros de carte peut être particulièrement alléchante pour un hacker. Il y trouve des identifiants de cartes en circulation et non opposées qu'il peut utiliser, voire diffuser (comme ce fut le cas en 1999 chez un grand marchand de disques en ligne américain, CD Universe).
Les données stockées par les prestataires doivent être conservées et dupliquées, si possible en deux lieux distincts। La conservation des données répond également à des exigences légales de délais conformes à l'utilisation des différents moyens de paiement.

Saturday, March 17, 2007

GRATUIT,VOUS AVEZ DIT GRATUIT?

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Sunday, March 11, 2007

NET-MARKETUER

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Friday, March 9, 2007

Le chômage :un fleau

Le chômage : un fléau

“ LE CHÔMAGE est probablement le phénomène contemporain le plus redouté ”, affirme l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). “ L’ampleur et les conséquences de ce phénomène sont connues ”, écrit la Commission des communautés européennes, mais “ sa gestion est ardue ”. C’est, dit un spécialiste, “ un spectre ” qui “ revient hanter les rues du Vieux Continent ”. L’Union européenne compte aujourd’hui une vingtaine de millions de chômeurs. Rien qu’en Italie, ils étaient officiellement 2 726 000 en octobre 1994. Pour Padraig Flynn, commissaire de l’Union européenne, “ le chômage est l’obstacle socioéconomique à vaincre en priorité ”. Si vous êtes chômeur ou que vous risquiez de le devenir, vous savez les craintes qui accompagnent cet état.

Le chômage n’est pas un fléau typiquement européen. Il touche tous les pays d’Amérique, mais aussi l’Afrique, l’Asie et l’Océanie. L’Europe de l’Est le découvre depuis quelques années. Certes, il ne sévit pas partout de la même manière, mais, de l’avis de certains économistes, les taux de chômage en Europe et en Amérique du Nord resteront longtemps beaucoup plus élevés que dans les décennies passées. La situation est encore “ aggravée par l’augmentation du sous-emploi et par une dégradation générale de la qualité des emplois disponibles ”, souligne l’économiste Renato Brunetta.

Une progression implacable

Le chômage s’est étendu à tous les secteurs économiques. Touchée en premier, l’agriculture, les machines prenant la place des hommes ; puis l’industrie, affectée par la crise énergétique depuis les années 70 ; et maintenant le secteur des services (commerce et enseignement), secteur naguère jugé invulnérable. Il y a 20 ans, un taux de chômage de plus de 2 ou 3 % aurait causé une vive inquiétude. Aujourd’hui, un pays industrialisé s’estime heureux quand le taux ne franchit pas la barre des 5 ou 6 % ; de fait, ce pourcentage est largement dépassé dans beaucoup de pays développés.
Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), un chômeur est une personne en inactivité forcée qui recherche activement du travail. Que dire toutefois de ceux qui ne travaillent pas constamment à plein temps ou qui ne parviennent qu’à travailler quelques heures par semaine ? Le travail à temps partiel n’est pas considéré de la même manière partout. Dans différents pays, certains qui, dans les faits, sont chômeurs, ne le sont pas officiellement. La ligne de démarcation floue entre activité et chômage fait qu’il est difficile de déterminer qui est vraiment sans travail ; d’où l’inexactitude des statistiques. “ Même le chiffre officiel de 35 millions de chômeurs [dans les pays de l’OCDE] ne reflète pas le phénomène du chômage dans toute son ampleur ”, dit une étude européenne.

Le coût élevé du chômage

Le chômage ne se résume pas à des chiffres. “ Les coûts économiques et sociaux [du] chômage sont énormes, déclare la Commission des communautés européennes. Ils ne comprennent pas seulement les dépenses directes afférentes aux prestations sociales servies aux chômeurs, mais également la perte des recettes fiscales qui seraient tirées des revenus des chômeurs s’ils travaillaient. ” Par ailleurs, l’allocation de chômage pèse de plus en plus lourd sur l’État, mais aussi sur les travailleurs, soumis qu’ils sont à des impôts majorés.
Le chômage n’est pas seulement affaire de données et de statistiques. Des drames personnels se nouent, car ce fléau touche des êtres humains : des hommes, des femmes et des jeunes de tout rang social. Quand il s’ajoute aux nombreuses autres difficultés rencontrées en ces “ derniers jours ”, le chômage peut s’avérer un terrible fardeau .À chances et qualifications égales, le chômeur de longue durée aura plus de mal à retrouver un emploi. Et, malheureusement, certains ne retravailleront jamais.

On constate aujourd’hui chez les chômeurs une augmentation des troubles psychiatriques et psychologiques. L’instabilité affective, l’amertume, le glissement vers l’apathie et le dégoût de soi sont, eux aussi, de plus en plus fréquents. La perte de son emploi est une tragédie pour un père ou une mère qui a des enfants à charge. Son monde s’écroule, sa sécurité s’évanouit. Certains spécialistes observent d’ailleurs l’émergence d’une “ angoisse anticipée ” née de l’éventualité de la perte de son emploi. Cette angoisse peut nuire gravement aux relations familiales et avoir des conséquences plus tragiques encore, comme semble l’indiquer le fait (nouveau) que des chômeurs se suicident. Par ailleurs, la violence et la marginalisation sociale des jeunes naissent probablement en partie de la difficulté à entrer dans le monde du travail.
‘ Prisonniers d’un système pervers ’
Notre magazine a interviewé plusieurs personnes qui ont perdu leur travail. Pour Armando, 50 ans, “ ce sont 30 années d’efforts pour rien ” et l’impression d’être “ prisonnier d’un système pervers ”. Francesco, lui, ‘ a vu le monde s’écrouler sur lui ’. Quant à Stefano, il a “ ressenti une profonde déception face à la vie actuelle ”.
LUCIEN, cadre pendant près de 30 ans chez un grand constructeur automobile italien, a “ éprouvé colère et désillusion en voyant que ses efforts, sa conscience professionnelle et son honnêteté pendant tant d’années avaient été tenus pour rien ”.

Attentes déçues

Les prévisions de certains économistes pour notre époque contrastent passablement avec la réalité. En 1930, John Maynard Keynes annonçait, optimiste, “ du travail pour tous ” dans 50 ans. Pendant des décennies, le plein emploi a été considéré comme un but réaliste. En 1945, la Charte des Nations unies en fit un objectif à atteindre rapidement. Il n’y a pas si longtemps encore, on croyait que le progrès signifierait la fin du chômage et une réduction du temps de travail pour tous. Mais la réalité a démenti ces attentes. La grave récession de ces dix dernières années a engendré la “ pire crise mondiale de l’emploi depuis la grande dépression des années 30 ”, dit l’OIT. En Afrique du Sud, au moins 3,6 millions de personnes sont sans travail, dont 3 millions de Noirs. Même le Japon (plus de 2 millions de demandeurs d’emploi recensés l’année dernière) est touché.
Pourquoi le chômage est-il si répandu ? Quelles solutions nous propose-t-on ?

Le taux de chômage est le pourcentage de la population active sans emploi.
Les “ chômeurs de longue durée ” sont ceux qui n’ont pas de travail depuis plus de 12 mois. Aux États-Unis, la moitié des chômeurs tombent dans cette catégorie