Saturday, May 2, 2026

Affaire Pharval : 31 ans de crime impuni — pendant que les enfants mouraient, Boulos prospérait







Affaire Pharval : 31 ans de crime impuni — pendant que les enfants mouraient, Boulos prospérait

PAR Luckner Oriol • 2 mai 2026

 Un homme libre. Des enfants morts. Une justice en faillite.

Il y a des affaires qui révèlent l'âme d'un système. L'affaire Pharval est de celles-là. Pas simplement un scandale pharmaceutique. Pas simplement une négligence. Un crime. Documenté. Prouvé. Et pourtant — Rudolph Henry Boulos marche encore libre dans les rues d'Haïti.

Pendant que vous lisez ces lignes, Patrick Erwin Michel, 31 ans, prépare sa prochaine dialyse. Il en a besoin chaque mois pour survivre. Depuis l'âge de 4 ans, son corps porte les cicatrices d'un sirop vendu comme médicament, fabriqué sans aucun contrôle de qualité, dans un laboratoire appartenant à l'un des hommes les plus riches du pays. Son frère aîné, Daryl, lui, n'a pas survécu.
Patrick est étudiant en droit. Journaliste. Il construit une vie malgré tout. Mais chaque matin est une bataille que les tribunaux haïtiens lui ont imposée sans le lui demander.

 1995 : Le poison dans les bouteilles
L'histoire commence dans les salles d'urgence de l'Hôpital de l'Université d'État d'Haïti. Des dizaines d'enfants y arrivent en insuffisance rénale aiguë. Des nourrissons. Des bébés de un à treize mois. Leurs parents leur avaient donné ce que le médecin avait prescrit : de l'Afebrile ou du Valodon, deux sirops produits par les Laboratoires Pharval.

Les analyses sont sans appel. Le CDC américain, l'OMS et la FDA confirment : ces médicaments contenaient du diéthylène glycol — un produit industriel toxique, le même composé utilisé dans certains antigels. Pas un accident de dosage. Pas une contamination isolée. Toutes les bouteilles testées étaient empoisonnées.Les échantillons conservés à l'usine aussi.
L'enquête de la FDA sur le site de production enfonce le clou : aucun contrôle de qualité n'existait au sein des Laboratoires Pharval. Zéro protocole. Zéro vérification. Une machine à produire des médicaments sans jamais s'assurer qu'ils n'allaient pas tuer.

Au bilan : au moins une centaine d'enfants morts. Une dizaine de survivants condamnés à des séquelles physiques ou mentales à vie. Des familles brisées dans tout le pays — à Port-au-Prince, mais aussi dans sept autres régions d'Haïti.

 Le patron, lui, ne manquait de rien

Rudolph Henry Boulos n'est pas un petit fabricant isolé. Il est issu de l'une des dynasties économiques les plus puissantes d'Haïti. Sa fortune, ses réseaux, ses connexions politiques — tout cela allait peser lourd dans les décennies à venir.

Le 11 septembre 1996, 76 familles portent plainte pour homicide involontaire. Elles réclament 42 millions de dollars de dommages et intérêts. A l’epoque le président René Préval leur exprime ses « profondes sympathies ». Les avocats du cabinet Augustin prennent le dossier gratuitement — et le défendront pendant plus de deux décennies sans toucher un centime des familles.

Mais en face, l'argent parle. Selon Me Jean Michel Fortuné, collaborateur de Ronald Augustin : « Rudolph H. Boulos soudoie les éléments de l'appareil judiciaire. » Certains parents, épuisés par des années d'attente et de précarité, auraient accepté des compensations discrètes. La mécanique de l'impunité fonctionne à plein régime — elle achète les silences, elle use les résistances, elle enterre les dossiers sous des montagnes de procédures.

En 1998, un mandat d'arrêt est émis contre Boulos. La DCPJ certifie officiellement qu'il est introuvable sur le sol haïtien. Pourtant, en 2006, le même Boulos brigue un siège au Sénat de la République. Il ne sera destitué qu'en juin 2008 — non pas pour les enfants tués, mais pour cause de double nationalité.

Voilà ce qu'est l'impunité à visage découvert.

 31 ans pour une condamnation. Une condamnation sans incarcération.

Il faudra attendre 2001 pour que le juge instructeur Eddy Darang inculpe officiellement Boulos pour « homicide involontaire par imprudence, négligence et non-respect des règlements ». Le dossier sera renvoyé au tribunal correctionnel en 2008. Puis il stagner, rebondir, disparaître, réapparaître.

Trente-un ans après les premiers décès, la justice haïtienne rend finalement son verdict de condamnation. Trente-un ans. Le temps qu'un enfant naisse, grandisse, entre à l'université — et apprenne que l'homme qui a empoisonné son frère n'a toujours pas mis les pieds en prison.

Car Rudolph Henry Boulos est toujours libre. Condamné sur le papier. Libre dans les faits.
 Patrick parle. Et ses mots brûlent.

« Je ne sais pas si je pourrai terminer cet entretien. »

Ces quelques mots, prononcés d'une voix tremblante, pupilles dilatées, résument mieux que n'importe quel réquisitoire ce que signifie 31 ans d'injustice dans un corps de 31 ans.

« Souffrir de l'insuffisance rénale, c'est ne pas pouvoir uriner, ne pas pouvoir s'asseoir longtemps alors que je dois me rendre à l'école. À l'école, j'étais incompris parce que je devais tout le temps demander la permission pour aller aux toilettes. Parfois, les professeurs refusaient. »

Les médecins cubains, lors d'un voyage de soins financé par l'État haïtien, lui avaient prédit une espérance de vie maximale de 18 ans. Patrick en a 31 ans. Il a survécu aux pronostics. Il survit encore à un système qui l'a abandonné.

2026 : L'impunité des puissants, un modèle mondial

L'affaire Pharval n'est pas une anomalie haïtienne. Elle est le miroir d'un phénomène global : les patrons criminels en col blanc qui prospèrent pendant que leurs victimes se débattent dans la misère et la maladie.

De Bhopal à Lagos, de Port-au-Prince à Dacca — partout, le scénario se répète. Une entreprise qui coupe sur les coûts de sécurité. Des enfants ou des ouvriers qui paient de leur vie. Des procédures judiciaires qui s'étirent jusqu'à épuisement des plaignants. Et au bout, quand condamnation il y a, une peine symbolique qui ne pèse rien face aux fortunes accumulées.

En Haïti, en 2026, alors que le pays traverse une crise sécuritaire et institutionnelle sans précédent, l'affaire Pharval reste ouverte comme une plaie. Les familles vieillissent. Les survivants dialysent. Et les puissants continuent.

Ce que cette affaire exige de nous

Il ne suffit pas de compatir. Il faut nommer. Il faut exiger.

Exiger que les condamnations prononcées soient effectivement exécutées — y compris contre les riches et les bien-connectés.

Exiger que les survivants reçoivent enfin une prise en charge médicale digne et permanente, financée par ceux qui leur ont volé leur santé.

Exiger que les systèmes de contrôle pharmaceutique — en Haïti et ailleurs — cessent d'être des façades que l'argent peut acheter.

Exiger, surtout, que le nom de Rudolph Henry Boulos reste associé pour l'histoire à ce qu'il est : le responsable de la mort d'une centaine d'enfants haïtiens.

Patrick Erwin Michel prépare ses examens de droit. Il veut devenir avocat. Peut-être pour défendre, un jour, d'autres sans-voix comme lui.

Son frère Daryl, lui, n'aura jamais eu cette chance.

Et l'homme responsable de sa mort est encore libre.

Sources : Ayibo post , Rapports OMS, CDC, FDA (1995-1996) — Rapport Adama Dieng, expert indépendant ONU — Dossier judiciaire, cabinet Augustin — Témoignage de Patrick Erwin Michel et Me Jean Michel Fortuné

Friday, December 5, 2025

LES BAHAMAS DÉSHABILLENT HAÏTI ET HUMILIENT WASHINGTON EN DIRECT....







LA CLAQUE DIPLOMATIQUE PLANÉTAIRE : LES BAHAMAS DÉSHABILLENT HAÏTI ET HUMILIENT WASHINGTON EN DIRECT....

La dernière déclaration du Premier ministre bahaméen, Phillip DAVIS n’est pas une simple annonce administrative. C’est une bombe thermonucléaire, larguée en plein milieu de la Caraïbe, avec un message subliminal très clair et sans ambage  : «Nous, BAHAMAS, refusons d’être la poubelle diplomatique d’HAÏTI et l’antichambre de l’hypocrisie AMÉRICAINE.» 

Et BOUM. La région tremble encore.

BAHAMAS DÉNONCENT,  USA COMMANDENT… ET HAÏTI RAMPE

La décision bahaméenne repose sur un fait brutal car les ÉTATS-UNIS interdisent l’entrée aux HAÏTIENS. Les BAHAMAS refusent maintenant de les laisser entrer pour demander des visas américains sur son territoire. WASHINGTON utilise Nassau comme centre de traitement... sans toucher un seul HAÏTIEN.

C’est là que se trouve l’insulte suprême car les HAÏTIENS sont devenus des fantômes administratifs, des dossiers sans corps, des êtres à distance, gérés par écran interposé.

Les AMÉRICAINS ne veulent pas d’eux. Les BAHAMAS ne veulent pas d’eux. Et les dirigeants haïtiens eux-mêmes… s’en foutent.
 
LES États-Unis JOUENT AU MAÎTRE, LES BAHAMAS AU CHIEN DE GARDE… ET HAÏTI AU TAPIS

Les ÉTATS-UNIS donnent l’ordre : «Pas d’HAÏTIENS chez nous.» Les BAHAMAS exécutent : «Pas d’HAÏTIENS chez nous non plus.» Et HAÏTI répond :
«…Humm… nou dakò chef.»

Voilà trois décennies que la diplomatie haïtienne ne relève plus la tête. C’est devenu un métier qui symbolise ramper. Les autorités américaines le savent. Les BAHAMAS le savent. Le monde entier le sait.

LE MESSAGE BAHAMÉEN DÉCRYPTÉ : «VOS DIRIGEANTS AIMENT ÊTRE DES ESCLAVES»

Quand le Premier ministre bahaméen Phillip DAVIS dit : «Les dirigeants haïtiens manquent de dimension, de scrupules, de dignité.» C’est un euphémisme. Dans sa bouche, cela signifie : «Votre élite politique est une décharge publique.» «Votre gouvernement est un cadavre encore chaud.» «Votre diplomatie est un clown sans cirque.» «Votre pays est dirigé par des zombies sans colonne vertébrale.» 

Et le pire ? Les HAÏTIENS eux-mêmes acquiescent.
Le peuple parle plus durement encore avec un Conseil Présidentiel de Transition-CPT avec 9  prezidan san kolòn vètebral, 9 koriptè ak yon gouvènman chaje volò, ak maspinay politik san wont. 

Une radio entière pourrait diffuser leurs insultes sans jamais manquer de contenu.

LES ÉTATS-UNIS CRÉENT LE PROBLÈME, LES BAHAMAS APPLIQUENT, ET HAÏTI ENCAISSE 

Les ÉTATS-UNIS ferment la porte aux HAÏTIENS … mais ouvrent tous les jours les bras : aux touristes, aux investisseurs, aux chiens de compagnie des célébrités, aux valises, aux drones, même aux robots. Mais pas aux HAÏTIENS.

Pourquoi ? Parce que la classe politique haïtienne a transformé HAÏTI en zone sinistrée diplomatique, un enfer administratif sans lumière, sans route, sans futur. Les BAHAMAS refusent d’être la salle d’attente d’un échec collectif. Et HAÏTI ? Cette Nation continue à se peigner devant le miroir cassé de la faillite.

LE PREMIER MINISTRE BAHAMÉEN N’A PAS INSULTÉ HAÏTI, IL A FAIT SON AUTOPSIE

Ce n’était pas du mépris. C’était une analyse clinique. Une observation froide. Une conclusion logique  «Les dirigeants haïtiens n’ont ni honneur, ni stratégie, ni dignité.» Et, malheureusement,
WASHINGTON signe ce diagnostic depuis longtemps.

HAÏTI n’est plus humilié par les Blancs. HAÏTI n’est plus humilié par les voisins. HAÏTI est humilié par lui-même, par sa propre élite, par ses propres shadows, par ses propres traîtres et apatrides. 

La seule question qui reste : Combien de temps encore ce peuple héroïque et digne qui a fait 1804 acceptera-t-il d’être dirigé par ceux qui vendent sa dignité au kilo, et son avenir au marché noir ?

Amos CINCIR 
Serviteur de l’Empire d’Haïti-Afrique 
Ambassadeur du Royaume 
5 Décembre 2025

Sunday, October 19, 2025

KONFERANS POU LAPRES NOULHA – REJYON PALM



RAPÒ KONFERANS POU LAPRES NOULHA – REJYON PALM

Dat: Dimanch 19 Oktòb 2025

Kote: Rejyon Palm (Léogâne, Gressier, Grand-Goâve, Petit-Goâve)

Òganizatè: NOULHA – Nouvelle Orientation Unifiée pour Libérer Hayiti.

Objektif Konferans lan

Jodi a, Dimanch 19 Oktòb 2025, òganizasyon NOULHA nan Rejyon Palm lan sou direksyon kodonatè Jean Robert JEAN BAPTISTE pou Rejyon an te òganize yon gwo konferans pou laprès, avèk patisipasyon reprezantan kominote yo, jèn lidè, ak plizyè sektè sosyal ak relijye nan zòn nan.

Konferans sa te fèt pou bay soutyen piblik ak pote klè sou atak ak difamasyon k ap fèt dènyèman kont plizyè gwo pèsonalite nan Leta ayisyen.

Pwen prensipal konferans lan

Soutyen total pou Dr. Sinal Bertrand

NOULHA fè konnen li kanpe fèm dèyè Minis Sante Piblik ak Popilasyon, Dr. Sinal Bertrand, yon sitwayen ki montre kapasite, efikasite ak devouman nan misyon li pou amelyore sistèm sante piblik peyi a.

Òganizasyon an denonse tout akizasyon manti k ap chèche sal non Minis la. Yo fè konnen Dr. Bertrand ap travay san pran souf pou amelyore sèvis lopital yo, ranfòse aksè a swen medikal nan tout depatman yo, epi soutni moun ki plis vilnerab yo.

Defans pou CP Doktè Louis Gérard Gilles

NOULHA rejeté avèk fòs tout tantativ difamasyon k ap fèt kont CP Doktè Louis Gérard Gilles, yon nonm ki toujou kanpe pou diyite, entegrite ak sèvis piblik.

Òganizasyon an raple ke Dr. Gilles se youn nan senpati Leta ki toujou defann enterè pèp ayisyen an, epi li merite respè, pa atak politik ni manti.


Soutyen pou DG CAN, Mèt Renand Aristide

Pandan konferans lan, plizyè oratè te pale tou pou denonse atak k ap fèt sou Direktè Jeneral CAN, Mèt Renand Aristide, yon pwofesyonèl serye ki ap travay pou netwaye ak modènize enstitisyon an.

NOULHA mande tout sitwayen ak tout jèn nan rejyon an pou pa kite manipilasyon politik detounen yo de reyalite travay ki fèt sou teren.

Mesaj final

NOULHA voye yon apèl inite bay tout pitit peyi a:

“Nou pap aksepte okenn moun sal imaj moun k ap travay pou byennèt pèp la. Nou kanpe pou verite, pou respè, ak pou diyite.”

Òganizasyon an di li pap rete an silans devan enjistis ak manti, epi li pwomèt pou kontinye veye sou enterè nasyonal la pandan li soutni moun ki mete tèt yo pou sèvi peyi a ak onètete.


Repotaj TOP NOUVEL LAKAY

Saturday, September 20, 2025

Le CP Docteur Louis Gérard Gilles : un homme du peuple, un homme de terrain



Le CP Docteur Louis Gérard Gilles : un homme du peuple, un homme de terrain

Dans un contexte où la méfiance envers les dirigeants est souvent légitime, rares sont ceux qui, malgré les critiques, continuent de marcher au plus près du peuple. Le CP Docteur Louis Gérard Gilles incarne cette figure atypique : celle d’un homme de terrain, attaché à la cause des jeunes et sensible aux souffrances de la majorité silencieuse.

Considéré par beaucoup comme le « chouchou du peuple », il n’a jamais cessé d’assumer sa mission avec courage. Ses détracteurs existent – c’est le lot de toute personnalité publique – mais ses actions parlent plus fort que les mots de ses opposants. Derrière les polémiques se dresse le portrait d’un homme de douleur, proche des plus vulnérables et décidé à bâtir un avenir plus juste pour sa communauté.

La région des Palmes, en particulier, attend beaucoup de cet engagement. Et c’est à travers le soutien d’hommes valeureux tels que le Docteur Jean Robert Jean Baptiste que cette vision prend forme. Ce dernier, par son travail infatigable, a offert de nombreuses opportunités d’emplois, notamment au Centre Ambulancier National (CAN), au Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) et dans d’autres institutions, changeant la vie de jeunes qui cherchaient une chance de se bâtir un avenir.

Ces initiatives ne sont pas de simples gestes administratifs : elles traduisent une conviction profonde que le développement du pays passe par l’inclusion et l’autonomie des jeunes. Les milliers de familles impactées en sont témoins.

Le CP Docteur Louis Gérard Gilles, soutenu par des figures comme Jean Robert Jean Baptiste, reste un symbole de proximité, d’écoute et d’action. Dans un pays miné par la corruption et le découragement, il prouve que l’on peut encore être au service des autres, sans se couper de la réalité du terrain.

Il est donc plus que jamais nécessaire de reconnaître l’apport de ces hommes, non pas pour flatter leur ego, mais pour rappeler que l’engagement sincère existe encore et qu’il mérite d’être encouragé.

Past. Luckner ORIOL
Coordonnateur Grand Goave Région des Palmes / NOULHA

Wednesday, September 10, 2025

Proposition : Dr Jean Robert Jean-Baptiste pressenti pour le poste de Ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique






Proposition : Dr Jean Robert Jean-Baptiste pressenti pour le poste de Ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique

Dans le cadre du prochain remaniement ministériel annoncé, le nom du Dr Jean Robert Jean-Baptiste s’impose avec insistance pour prendre la direction du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique.

Homme de terrain et technicien respecté, le Dr Jean-Baptiste cumule plus de 17 années d’expérience au sein même du ministère. Cette longévité, associée à sa maîtrise des réalités internes, fait de lui un candidat d’une crédibilité incontestable pour redresser un secteur stratégique trop longtemps négligé.

Diplômé de Cuba, il a consacré cinq années d’études approfondies en sciences sportives, avant de se spécialiser en médecine sportive. Cette double compétence – académique et médicale – constitue un atout rare, réunissant la vision stratégique et la connaissance scientifique indispensables pour moderniser la gouvernance sportive en Haïti.

Pour de nombreux acteurs du milieu, sa nomination représenterait un tournant décisif. Comme l’a affirmé un responsable d’association sportive :

« Le sport haïtien a besoin de techniciens compétents, pas seulement de politiciens. Le Dr Jean Robert Jean-Baptiste incarne cette nouvelle génération de cadres capables d’apporter une transformation durable. »

Dans un contexte marqué par la dégradation des infrastructures, l’absence de programmes de formation solides et le faible accompagnement des athlètes, la désignation du Dr Jean-Baptiste constituerait un signal fort : celui d’une volonté de replacer le sport au cœur des politiques publiques, non comme un simple divertissement, mais comme un levier d’éducation, de santé publique, de cohésion sociale et de rayonnement international.

Le choix du Dr Jean Robert Jean-Baptiste enverrait un message clair : Haïti est prête à donner au sport une gouvernance sérieuse, technique et orientée vers les résultats.


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