Friday, March 9, 2007

Le chômage :un fleau

Le chômage : un fléau

“ LE CHÔMAGE est probablement le phénomène contemporain le plus redouté ”, affirme l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). “ L’ampleur et les conséquences de ce phénomène sont connues ”, écrit la Commission des communautés européennes, mais “ sa gestion est ardue ”. C’est, dit un spécialiste, “ un spectre ” qui “ revient hanter les rues du Vieux Continent ”. L’Union européenne compte aujourd’hui une vingtaine de millions de chômeurs. Rien qu’en Italie, ils étaient officiellement 2 726 000 en octobre 1994. Pour Padraig Flynn, commissaire de l’Union européenne, “ le chômage est l’obstacle socioéconomique à vaincre en priorité ”. Si vous êtes chômeur ou que vous risquiez de le devenir, vous savez les craintes qui accompagnent cet état.

Le chômage n’est pas un fléau typiquement européen. Il touche tous les pays d’Amérique, mais aussi l’Afrique, l’Asie et l’Océanie. L’Europe de l’Est le découvre depuis quelques années. Certes, il ne sévit pas partout de la même manière, mais, de l’avis de certains économistes, les taux de chômage en Europe et en Amérique du Nord resteront longtemps beaucoup plus élevés que dans les décennies passées. La situation est encore “ aggravée par l’augmentation du sous-emploi et par une dégradation générale de la qualité des emplois disponibles ”, souligne l’économiste Renato Brunetta.

Une progression implacable

Le chômage s’est étendu à tous les secteurs économiques. Touchée en premier, l’agriculture, les machines prenant la place des hommes ; puis l’industrie, affectée par la crise énergétique depuis les années 70 ; et maintenant le secteur des services (commerce et enseignement), secteur naguère jugé invulnérable. Il y a 20 ans, un taux de chômage de plus de 2 ou 3 % aurait causé une vive inquiétude. Aujourd’hui, un pays industrialisé s’estime heureux quand le taux ne franchit pas la barre des 5 ou 6 % ; de fait, ce pourcentage est largement dépassé dans beaucoup de pays développés.
Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), un chômeur est une personne en inactivité forcée qui recherche activement du travail. Que dire toutefois de ceux qui ne travaillent pas constamment à plein temps ou qui ne parviennent qu’à travailler quelques heures par semaine ? Le travail à temps partiel n’est pas considéré de la même manière partout. Dans différents pays, certains qui, dans les faits, sont chômeurs, ne le sont pas officiellement. La ligne de démarcation floue entre activité et chômage fait qu’il est difficile de déterminer qui est vraiment sans travail ; d’où l’inexactitude des statistiques. “ Même le chiffre officiel de 35 millions de chômeurs [dans les pays de l’OCDE] ne reflète pas le phénomène du chômage dans toute son ampleur ”, dit une étude européenne.

Le coût élevé du chômage

Le chômage ne se résume pas à des chiffres. “ Les coûts économiques et sociaux [du] chômage sont énormes, déclare la Commission des communautés européennes. Ils ne comprennent pas seulement les dépenses directes afférentes aux prestations sociales servies aux chômeurs, mais également la perte des recettes fiscales qui seraient tirées des revenus des chômeurs s’ils travaillaient. ” Par ailleurs, l’allocation de chômage pèse de plus en plus lourd sur l’État, mais aussi sur les travailleurs, soumis qu’ils sont à des impôts majorés.
Le chômage n’est pas seulement affaire de données et de statistiques. Des drames personnels se nouent, car ce fléau touche des êtres humains : des hommes, des femmes et des jeunes de tout rang social. Quand il s’ajoute aux nombreuses autres difficultés rencontrées en ces “ derniers jours ”, le chômage peut s’avérer un terrible fardeau .À chances et qualifications égales, le chômeur de longue durée aura plus de mal à retrouver un emploi. Et, malheureusement, certains ne retravailleront jamais.

On constate aujourd’hui chez les chômeurs une augmentation des troubles psychiatriques et psychologiques. L’instabilité affective, l’amertume, le glissement vers l’apathie et le dégoût de soi sont, eux aussi, de plus en plus fréquents. La perte de son emploi est une tragédie pour un père ou une mère qui a des enfants à charge. Son monde s’écroule, sa sécurité s’évanouit. Certains spécialistes observent d’ailleurs l’émergence d’une “ angoisse anticipée ” née de l’éventualité de la perte de son emploi. Cette angoisse peut nuire gravement aux relations familiales et avoir des conséquences plus tragiques encore, comme semble l’indiquer le fait (nouveau) que des chômeurs se suicident. Par ailleurs, la violence et la marginalisation sociale des jeunes naissent probablement en partie de la difficulté à entrer dans le monde du travail.
‘ Prisonniers d’un système pervers ’
Notre magazine a interviewé plusieurs personnes qui ont perdu leur travail. Pour Armando, 50 ans, “ ce sont 30 années d’efforts pour rien ” et l’impression d’être “ prisonnier d’un système pervers ”. Francesco, lui, ‘ a vu le monde s’écrouler sur lui ’. Quant à Stefano, il a “ ressenti une profonde déception face à la vie actuelle ”.
LUCIEN, cadre pendant près de 30 ans chez un grand constructeur automobile italien, a “ éprouvé colère et désillusion en voyant que ses efforts, sa conscience professionnelle et son honnêteté pendant tant d’années avaient été tenus pour rien ”.

Attentes déçues

Les prévisions de certains économistes pour notre époque contrastent passablement avec la réalité. En 1930, John Maynard Keynes annonçait, optimiste, “ du travail pour tous ” dans 50 ans. Pendant des décennies, le plein emploi a été considéré comme un but réaliste. En 1945, la Charte des Nations unies en fit un objectif à atteindre rapidement. Il n’y a pas si longtemps encore, on croyait que le progrès signifierait la fin du chômage et une réduction du temps de travail pour tous. Mais la réalité a démenti ces attentes. La grave récession de ces dix dernières années a engendré la “ pire crise mondiale de l’emploi depuis la grande dépression des années 30 ”, dit l’OIT. En Afrique du Sud, au moins 3,6 millions de personnes sont sans travail, dont 3 millions de Noirs. Même le Japon (plus de 2 millions de demandeurs d’emploi recensés l’année dernière) est touché.
Pourquoi le chômage est-il si répandu ? Quelles solutions nous propose-t-on ?

Le taux de chômage est le pourcentage de la population active sans emploi.
Les “ chômeurs de longue durée ” sont ceux qui n’ont pas de travail depuis plus de 12 mois. Aux États-Unis, la moitié des chômeurs tombent dans cette catégorie

Wednesday, February 28, 2007

Comment éviter de s’endetter

À UNE époque où tout change sans arrêt, il est parfois très difficile de gérer l’argent de la famille. Comment s’en sortir ?

La réponse ne passe pas forcément par des revenus plus importants. Les conseillers financiers disent qu’il s’agit en fait de bien comprendre d’où vient l’argent et où il va, et d’être disposé à réfléchir avant de dépenser. Cela signifie établir un budget.

De l’importance d’établir un budget

Malheureusement, comme le fait remarquer Grace Weinstein, conseillère financière, le mot budget “ évoque le spectre de l’austérité ”. C’est pourquoi beaucoup se refusent à en établir un. Certains estiment par ailleurs que cela s’adresse avant tout à des personnes à faibles revenus ou ayant une instruction limitée. Pourtant, les catégories professionnelles à hauts revenus ne sont pas à l’abri des problèmes d’argent. Un autre conseiller explique : “ Un de mes premiers clients gagnait 187 000 dollars par an. (...) Mais ses dettes approchaient les 95 000 dollars. ”

C’est pour une autre raison que Michael, dont nous parlions déjà plus haut, se refusait à demander conseil : “ J’avais peur que l’on me prenne pour un idiot et un imprudent. ” Mais de telles craintes ne sont pas fondées. Gagner de l’argent et gérer son argent sont deux choses, qui demandent des aptitudes différentes. Or, la plupart d’entre nous ne sommes pas formés à gérer notre argent. Une assistante sociale a fait cette observation : “ On sort de l’école en en sachant plus sur le triangle isocèle que sur l’épargne. ”
En réalité, gérer un budget n’est pas si compliqué que cela. Il faut dresser la liste des revenus et celle des dépenses, et ensuite veiller à ce que les dépenses ne dépassent jamais les revenus. En fait, établir un budget peut être intéressant, et s’y conformer est avantageux.

Commençons par recenser les revenus. En général, la liste est vite établie, puisqu’elle ne compte que quelques lignes : le salaire, les intérêts d’un compte d’épargne, etc.
On ne fera cependant pas figurer des revenus aléatoires, comme des primes d’heures supplémentaires, des gratifications ou des dons. Les conseillers financiers rappellent qu’en comptant sur des rentrées d’argent aléatoires on risque de s’endetter. Si maintenant vous touchez effectivement cet argent, vous pourrez toujours permettre un extra à votre famille, venir en aide aux nécessiteux ou soutenir une bonne cause.
Établir la liste des dépenses est plus ardu. Robert et Rhonda, déjà présentés, ne comprenaient pas où passait l’argent qu’ils gagnaient si durement. Robert raconte comment ils ont résolu l’énigme : “ Pendant un mois, nous avions chacun un papier sur nous où nous inscrivions le moindre penny que nous dépensions, ne serait-ce que pour un café. Et à la fin de la journée, nous reportions les chiffres sur un livret comptable que j’avais acheté. ”

En notant consciencieusement les moindres dépenses, vous identifierez les ‘ fuites de portefeuille ’. Si maintenant vous connaissez bien vos habitudes, vous jugerez peut-être superflu de tenir un inventaire détaillé des dépenses journalières, et vous ferez plutôt un tableau mensuel.

Tableau mensuel des dépenses

Vous pourriez établir un tableau semblable au modèle que nous vous proposons. Dans la colonne “ Dépenses effectives ”, portez les dépenses que vous avez effectuées pour chaque division du budget. Limitez le nombre de groupes principaux, que vous nommerez “ Nourriture ”, “ Logement ”, “ Habillement ”. Cependant, n’omettez pas de faire certaines distinctions pertinentes. Robert et Rhonda consacraient une grande partie de leur argent à manger au restaurant ; il a donc été utile d’établir une différence entre “ Achats ” et “ Restaurant ”. Si vous aimez inviter, vous pouvez prévoir à cet effet une division supplémentaire dans le groupe “ Nourriture ”. L’idée générale est de faire un tableau qui soit le reflet des habitudes et des préférences de votre ménage.

Dans votre tableau, n’oubliez pas les échéances trimestrielles, semestrielles, annuelles, etc., comme les primes d’assurance et les impôts. Pour les introduire dans un tableau mensuel, il suffit de diviser la somme par le nombre de mois correspondant.
Un poste important de votre liste de dépenses sera l’entrée “ Épargne ”. Beaucoup ont du mal à appeler l’épargne une dépense, mais il est sage de réserver une partie de ses revenus mensuels aux imprévus ou à des projets particuliers. Grace Weinstein insiste sur l’importance d’inclure l’épargne dans la liste des dépenses : “ Si vous n’arrivez pas à mettre de côté au moins 5 % de votre revenu net d’impôts (et c’est vraiment un minimum), il vous faut prendre des mesures plus radicales. Rangez votre carte de crédit, revoyez votre train de vie et limitez-vous aux choses indispensables. ” Oui, un budget mensuel doit aussi prévoir l’épargne.
Pour assurer ses arrières en cas de chômage — car qui est à l’abri ? — on recommande souvent aujourd’hui de se constituer une épargne rapidement disponible équivalant à au moins six mois de salaire. “ Si on vous accorde une augmentation, mettez-en la moitié de côté ”, recommande un conseiller financier. Vous semble-t-il impossible de mettre de l’argent de côté ?

Citons l’exemple de Laxmi Bai : comme beaucoup d’habitants des régions rurales de l’Inde, elle est très pauvre. Elle a commencé par mettre de côté chaque jour dans un pot de terre une poignée de riz qu’elle prélevait sur la ration quotidienne de la famille. Régulièrement, elle allait vendre ce riz et mettait l’argent à la banque. C’est ce qui lui a permis plus tard d’obtenir un prêt pour aider son fils à monter un atelier de réparation de vélos. Selon la revue India Today, ce sont les petites économies qui ont permis à beaucoup de s’en sortir. C’est par ce moyen que certains sont devenus autonomes sur le plan financier.
Naturellement, pour équilibrer un budget il ne suffit pas de dresser la liste des revenus et des dépenses. Il faut aussi veiller à ne pas dépenser plus que l’on ne gagne, et donc parfois réduire ses dépenses.

Est-ce indispensable ?

Sur le tableau de la page 9, vous aurez remarqué l’entrée “ Indispensable ? ” Cette colonne mérite toute votre attention, surtout si le total de la colonne “ Budget prévu ” dépasse le total de vos revenus. Bien sûr, il est parfois délicat de décider si un achat est indispensable ou pas, et quelle somme lui attribuer. D’autant plus qu’à notre époque tout change sans arrêt et qu’on nous propose continuellement de nouveaux produits “ indispensables ”, à en croire les publicités. Il est utile d’évaluer chaque dépense pour voir si elle est absolument indispensable, sans doute utile, ou uniquement un extra pour se faire plaisir.
Examinez maintenant chaque dépense répertoriée, et après y avoir bien réfléchi, marquez dans la colonne “ Indispensable ? ” un “ O ” [Oui] si l’acquisition est absolument nécessaire, un “ ? ” si elle est d’une nécessité discutable, et un “ N ” [Non] si elle est tout à fait accessoire. Rappelez-vous, le total de la colonne “ Budget prévu ” ne doit pas dépasser vos revenus mensuels !

Ce sont évidemment les dépenses marquées “ ? ” et “ N ” qui devront être éliminées en priorité, encore qu’il ne s’agisse pas forcément de les supprimer toutes. Le principe, c’est qu’il faut examiner chaque dépense pour voir si elle en vaut vraiment la peine, et en éliminer certaines en conséquence. Robert et Rhonda ont vu sur le tableau de leur budget qu’ils dépensaient chaque mois 500 dollars au restaurant. Ils avaient pris cette habitude parce que ni l’un ni l’autre ne savait cuisiner. Rhonda a donc appris à préparer les repas : “ Maintenant j’aime faire la cuisine, et nous mangeons plus souvent à la maison. ” Robert ajoute : “ Nous ne mangeons au restaurant que pour un événement spécial ou en cas de force majeure. ”
Un revirement dans votre situation peut vous amener à réviser entièrement à la baisse les choses que vous jugiez indispensables. Comme le racontait le premier article, le revenu d’Anthony a chuté de façon dramatique : de 48 000 dollars annuels il est descendu à moins de 20 000, et il est resté à ce niveau pendant deux ans. Si cela devait vous arriver, il vous faudrait établir un budget de survie, allégé de toute dépense inutile.
C’est ce qu’a fait Anthony. En réduisant sérieusement ses dépenses dans l’alimentation, l’habillement, les déplacements et la détente, il a réussi tout juste à continuer de payer sa maison. “ Toute la famille a dû déterminer quels étaient les besoins réels et les souhaits justifiés, dit-il, et nous avons tiré des leçons de cette période. Nous savons aujourd’hui nous contenter de moins. ”
Libérez-vous des dettes

Tous vos efforts pour vivre dans la limite de vos moyens peuvent être réduits à néant s’il vous reste des dettes. Faire des dettes à long terme pour acquérir, par exemple, un logement qui gagnera en valeur peut être un bon calcul ; par contre, faire des dettes avec la carte de crédit pour payer les achats de tous les jours est une franche hérésie. C’est pourquoi la revue Newsweek recommande de “ ne pas dépenser un seul penny d’intérêts sur les cartes de crédit ”.
Les conseillers financiers encouragent les détenteurs de cartes à rembourser leurs dettes même s’il faut pour cela toucher aux économies. Il serait insensé de traîner des dettes que vous rembourserez à taux très élevés alors que vous avez placé votre épargne à un taux dérisoire. Quand ils ont compris cela, Michael et Reena ont remboursé leurs découverts sur cartes de crédit en ponctionnant leurs placements, et ils se sont promis de ne plus se remettre dans une telle situation.

Robert et Rhonda, qui n’avaient pas d’économies, ont adopté un budget de survie. Robert raconte : “ J’ai dessiné un graphique qui montrait comment notre dette décroîtrait de mois en mois, et je l’ai accroché dans notre chambre. De cette façon, chaque matin notre regard tombait dessus et cela nous rappelait à la prudence. ” À la fin de l’année, ils s’étaient enfin débarrassés des 6 000 dollars de dettes accumulées avec leurs cartes de crédit !
Dans certains pays, les prêts d’accession à la propriété ne sont plus des investissements aussi avantageux qu’autrefois. L’achat d’une maison risque d’entraîner des frais financiers énormes. Que pouvez-vous faire pour réduire le coût d’un tel prêt ? “ Soit verser un acompte plus élevé que le minimum imposé par la banque, soit acheter une maison moins chère ”, recommande Newsweek. “ Si vous êtes déjà propriétaire, résister à l’envie de changer de maison. ”

On peut réduire considérablement le prix d’une voiture en versant un acompte important. Mais il faudra vous y prendre suffisamment à l’avance en créant une entrée spéciale sur le tableau de votre budget familial. Et pourquoi ne pas choisir une voiture d’occasion en bon état ? Son coût initial plus raisonnable entraînera sans doute des frais financiers moins élevés. Peut-être vous sera-t-il même possible d’en acheter une sans contracter de dettes.

Y parviendrez-vous ?

Pour qu’un budget soit viable, il faut essentiellement qu’il soit réaliste. Un couple qui a réussi à se tenir à un budget a fait ce constat : “ Le système n’atteindra pas son but si la somme réservée au fonctionnement du ménage est si mince qu’il est impossible de finir le mois. ”
Une bonne communication dans la famille est un autre facteur essentiel pour qu’un budget soit viable. Les personnes concernées doivent pouvoir exprimer leurs idées et leurs sentiments sans être rabrouées. Si chacun comprend les besoins et les souhaits des autres et est bien conscient de la situation financière de la famille, il y aura sans doute une meilleure coopération, et le budget aura davantage de chances de produire de bons résultats.









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Monday, February 26, 2007

COMMENT MONTER UN PLAN D'AFFAIRES 100% REUSSIR

Comment monter un plan d’affaires 100% réussir ?
Eléments d'Introduction

Les éléments d’introduction de votre plan d’affaires - votre page couverture, résumé, et la table des matières - déterminent la première impression que les lecteurs auront de vous. Dans de nombreux cas, les éléments d’introduction, en particulier le résumé, détermineront si les lecteurs consulteront le reste de votre plan ou pas. En outre, votre table des matières indique la façon dont vous avez organisé le plan en entier. Par conséquent, tous vos éléments d’introduction doivent être d’excellente qualité tant au niveau de la présentation qu’au niveau du contenu.
Un plan joliment réalisé en apparence mais qui n’est pas organisé de manière professionnelle, donnera une mauvaise image de votre professionnalisme et de vos normes aux lecteurs. Votre page couverture doit renfermer toutes les informations nécessaires, votre résumé doit convaincre les lecteurs que votre plan d’affaires en entier vaut la peine d’être lu, et votre table des matières doit permettre aux lecteurs de naviguer facilement tout au long de votre plan. Consultez chaque élément spécifique pour obtenir de plus amples informations:
Page de couverture

La page de couverture d’un plan d’affaires peut-elle être vraiment compliquée? Vous seriez surpris(e) de constater le nombre de propriétaires d’entreprises qui oublient d’inclure des renseignements cruciaux sur les pages couvertures. Les bailleurs déclarent qu’ils doivent souvent faire appel aux services de renseignements afin de localiser un entrepreneur qui a oublié d’inclure un numéro de téléphone et autres coordonnées dans son plan d’affaires.
L’objectif d’une page de couverture est d’indiquer au lecteur ce qu’il/elle s’apprête à lire et la façon de contacter le rédacteur. Votre page couverture est également un moyen de faire connaître votre plan d’affaires. Les bailleurs voient des douzaines, si ce n’est plus, de plans d’affaires par semaine et quelque chose d’aussi simple que d’imprimer votre page couverture sur du papier de qualité peut attirer leur attention.
Votre page couverture devrait porter les mots "Plan d’Affaires," et devrait inclure votre:
• nom et le nom de l’entreprise
• logo de la société
• adresse
• numéro de téléphone
• numéro de fax
• adresse e-mail
La date devrait également apparaître sur votre page couverture. Utilisez la feuille de travail de la page couverture afin de vous assurer que vous n’avez rien oublié


Modèles de plans d'affaires

Avantages : Il est toujours plus facile de rédiger quelque chose lorsque vous avez une idée précise de ce à quoi ressemblera le produit fini. Les fichiers joints contiennent les différents éléments de modèles de plan d’affaires de trois sociétés fictives. Ensemble, ils illustrent le type de renseignements essentiels à l’élaboration d’un plan d’affaires de qualité. Ces documents ne sont pas des plans complets; ils ne constituent pas des modèles que vous pouvez simplement remplir avec les renseignements de votre entreprise. Ces documents démontrent plutôt la façon dont la nature d’une entreprise et le public cible du plan influencent le contenu. Après avoir consulté un ou plusieurs de ces plans d’affaires, un dirigeant d’entreprise sera à même de comprendre quels renseignements doivent être inclus dans son plan d’affaires afin que celui-ci soit élaboré de la meilleure façon possible.
Description du fichier : Vous pouvez télécharger cinq documents :
Deux fichiers sont en format RTF pouvant être utilisé avec la plupart des programmes de traitement de texte utilisés dans l’environnement Windows.
L’un des fichiers contient un texte formaté en tableaux dans la version 6.0 de Microsoft Word. Pour utiliser ces formulaires, vous aurez besoin de la version 6.0 ou supérieure de Microsoft Word.
Les deux fichiers restants sont des tableurs Microsoft Excel pouvant être utilisés avec les versions 4.0 et supérieures d’Excel.
Caractéristiques spéciales:
• Le plan d’affaires du fournisseur de services contient à la fois des éléments de textes et de tableurs qui illustrent le type de renseignements qu’une nouvelle entreprise en démarrage devrait inclure dans un plan d’affaires.
• Le plan d’affaires du fabricant fournit des renseignements financiers supplémentaires qui reflètent sa situation en tant qu’entreprise en exploitation disposant de preuves de ses résultats financiers.
• Le plan d’affaires du détaillant associe des éléments financiers et textuels permettant de démontrer la façon dont un document peut être simplifié sur la base de son public cible.
• Dans leur ensemble, les trois plans offrent un aperçu des préoccupations diverses qui doivent être abordées sur la base de la nature du produit ou du service qu’une entreprise offrira.


Comment proposer un concept d'affaires gagnant?

Développer un concept d’affaires consiste à créer une vision, accroître vos forces et déterminer les besoins du marché. Les étapes suivantes vous aideront à commencer.
• Créer une vision
• Déterminer vos points forts et ce que vous aimeriez faire
• Comprendre les besoins du marché
Créer une vision
Fermez les yeux quelques minutes et songez à une image détaillée de votre vie telle que vous la souhaitez dans 5 ans. Soyez aussi spécifique que possible.
• Où habitez-vous?
• Que faites-vous pendant la journée?
• Qu’est-ce que vous faites comme travail?
• Vous travaillez seul ou avec d’autres personnes?
• Qui vous entoure?
• Que faites-vous quand vous ne travaillez pas?
Ne vous limitez pas à ces questions; créer une vision vivante de vous-même, abordant les questions qui vous sont importantes. Il s’agit là de questions personnelles qui influenceront le type d’entreprise que vous recherchez - être une personne de la ville ou de la campagne; désirer voyager ou rester devant votre ordinateur; aimer rencontrer les gens ou travailler par téléphone. Cette activité vous aidera à créer les bases pour choisir une activité, prendre des décisions commerciales, et élaborer des objectifs clairs.
Il est préférable de faire cet exercice avec quelqu’un d’autre et de partager votre vision. Si vous ne pouvez pas, mettez-le par écrit pour rendre votre vision plus concrète.
Déterminer quels sont vos points forts et ce que vous aimez faire
Il est souvent utile de pénétrer à l’intérieur de vous-même pour comprendre ce que vous aimez et ce qui vous déplait, et quels sont vos talents. Trouver un concept d’affaires gagnant est une chose. En trouver un qui vous intéresse et qui est adapté à vos compétences en est une autre.
L’une des meilleures façons d’y parvenir est de développer trois listes séparées:
Liste 1: Vos points forts
Tout le monde a un point fort et de nombreuses compétences peuvent être la base d’une entreprise. Vous pouvez être quelqu’un de bien organisé par nature ou qui sait bien réparer des choses. Il se peut que vous soyez tellement habitué(e) à vos compétences que vous n’y pensez pas immédiatement, par conséquent élaborez cette liste en vous observant pendant quelques semaines afin de rechercher vos capacités et en demandant aux personnes qui vous connaissent bien de donner leurs impressions sur les domaines dans lesquels vous excellez.
Liste 2: Les compétences acquises au cours des années
Que vous ayez travaillé dans un environnement traditionnel ou pas, vous avez accumulé sans aucun doute de nombreuses compétences. Notez toutes les responsabilités de travail que vous avez eues; réfléchissez aux diverses tâches que vous savez exécuter. Assurez-vous que cette liste soit complète -- elle devrait comprendre au moins 10 éléments distincts.
Liste 3: Les choses que vous aimez faire
Faites une liste des choses que vous aimez faire. Ce n’est pas aussi facile que cela en a l’air. Cette liste devrait comporter au moins 10 éléments. Dépassez le cadre de vos loisirs et intérêts qui vous viennent à l’esprit immédiatement. Si vous êtes coincé(e), demandez aux personnes qui vous connaissent depuis longtemps -- en particulier celles qui vous connaissaient quand vous étiez enfant – ce qu’ils vous ont vu faire pendant vos moments de bonheur.
Conservez ces trois listes dans un endroit accessible (par exemple sur votre bureau) pendant plusieurs semaines, et chaque fois que vous avez une idée, notez-la dans la catégorie appropriée. Demandez aux personnes qui vous connaissent bien de donner leurs avis ou de vous aider à rafraîchir votre mémoire.
Comprendre les besoins du marché
Jusqu’à présent, vous vous êtes concentré(e) vers l’intérieur pour trouver votre concept d’affaires. Il est temps maintenant de vous concentrer vers l’extérieur pour trouver un besoin qui n’a pas été satisfait mais qui peut l’être grâce à votre produit ou service.
Il existe de nombreuses listes d’entreprises "Top 10" ou "Hot New". Ces listes peuvent donner quelques idées mais les meilleurs concepts d’affaires viendront de vous et seront basés sur qui vous êtes et sur les besoins du marché. Au cours de votre examen introspectif et de l’élaboration de vos listes, gardez les yeux ouverts pour toutes perspectives commerciales.
La feuille de travail ci-jointe est conçue pour vous aider à trouver des idées. N’hésitez pas à être différent(e) et ne vous découragez pas si vos idées initiales ne sont pas parfaites. Mettez-les de côté et continuez à travailler.