NOUVELLE DERNIÈRE HEURE
*LAKAY-INFO:*
*ACTUALITÉS: Evans Paul, Josué Pierre Louis et Jean Rodolphe Joazile démissionnent de la commission présidentielle._*
```16/10/2019```
_*Moins de 24 heures après la conférence de presse de Jovenel Moïse, les conséquences de ses déclarations se font déjà sentir.-_*
*(Source: Juno7)*
En effet, même si la lettre conjointe de démission n’a pas encore été acheminée au président de la République, dans une interview accordée à la rédaction de Juno7, Evans Paul, coordonnateur de la commission présidentielle chargée de mener des discussions en vue d’une solution à la crise a confirmé qu’il a démissionné de cette structure.
À en croire monsieur Paul, Jousué Pierre Louis et Jean Rodolphe Joazile ont emprunté la même voie pour ne pas être jugés par la rigueur de l’histoire, dit-il.
Cette décision a été prise après la sortie fracassante de Jovenel Moïse qui, le mardi 15 octobre 2019, a déclaré : « ce serait irresponsable de ma part de présenter ma lettre de démission. »
Selon l’ancien premier ministre Evans Paul, cette lettre conjointe de démission fait état : « du handicap des travaux de la commission présidentielle après les déclarations de Jovenel Moïse. »
Face à ces déclarations jugées trop turbulentes du président de la République, le désormais ancien coordonnateur de la commission présidentielle chargée de mener les discussions en vue d’une sortie de crise a crié au scandale en prenant le contre pied de la position du chef de l’État qui n’a pas tenu parole alors qu’il avait promis aux membres de cette commission que son mandat sera sur la table des négociations.
Même si l’information reste encore confidentielle, Evans Paul a annoncé la démission imminente d’autres membres de la commission.
Juno7
*LAKAY-INFO*
https://lakayinfo.wordpress.com/2019/10/17/actualites-kevans-paul-josue-pierre-louis-et-jean-rodolphe-joazile-demissionnent-de-la-commission-presidentielle/
Thursday, October 17, 2019
Wednesday, October 16, 2019
Jovenel Moise passe aussi à l'opposition
NOUVELLE DERNIÈRE HEURE
Jovenel Moise passe aussi à l’opposition.-
Le président Jovenel Moïse veut que le système change aussi, mais il veut seulement y contribuer
Le peuple parle, le président entend; le peuple se dit fatigué de ce système inégalitaire, le président écoute et partage les mêmes soucis, les mêmes doléances. Ce système d'exclusions, d'inegalités et de préjugés préoccupe le président aussi, et il veut participer à sa chute.
Le président Jovenel Moïse veut être le dernier chef d'État de ce système désuet facilitant la barbarie d'un petit groupe qui s'accappare de 90% des richesses du pays. Il souhaite voir effondrer ce système qui est monté contre les fils de paysans, contre les haïtiens de l'arrière-pays, contre ceux qui n'ont rien. Mais chacun a sa responsabilité, nos frères de l'opposition ont la tâche de soulever les problèmes, le président Jovenel Moïse a l'obligation d'agir en chef d'État, de permettre que la chute de ce système pourri se fasse selon les principes républicains.
C'est pourquoi le président souhaite que le peuple rentre et que nos frères de l'opposition viennent discuter de la meilleure formule de mettre fin à ce système d'exclusion, générateur de cette pauvreté. Contrairement à ce que des gens mal intentionnés le font croire, le président Jovenel Moïse n'est pas contre un changement du système, d'ailleurs le citoyen Jovenel Moïse a maintes fois été victime de ce système de petits copains. Et même, en étant président, il a continué à être victime, ce n'est pas un secret pour personne si je vous rappelle que les garants du système avaient stoppé une commande d'asphaltes faite pour la Caravane, le programme phare de Jovenel Moïse que ces nantis ont tué dans l'oeuf.
Qui ont le pouvoir de stopper une commande de l'État ? Les vrais garants et pilliers du système. Comprenez donc que ce président fils de paysans, issu de la matrice du peuple ne saurait incarner le système.
Le président tend ses bras pour un dialogue franc. Personne ne peut pas changer le système sans la participation de l'État, et jusqu'à date c'est Jovenel Moïse qui est le chef de l'État donc il veut prendre part à ce dialogue devant déboucher sur un changement véritable.
Prétendre changer le système sans la participation de l'État, c'est se diriger tout droit vers des expériences sombres du passé soit en 1986 ou en 2004 où les luttes du peuple n'ont pas débouché sur de véritables changements. Pourquoi ? Parce que les leaders de l'opposition d'alors n'avaient pas compris la necessité d'inclure l'État dans ce changement visé. Si l'on continue d'avancer sans tenir compte de l'État encore cette fois, on se dirige vers les mêmes expériences douloureuses et regretables de ce passé qui doit être révolu.
Tout mouvement visant à changer le système sans inclure l'État débouchera sur : la pérénisation du système avec d'autres visages. Le peuple doit tenir compte de ce paramètre, le peuple ne peut pas se permettre de se battre en vain. Le peuple ne peut pas bloquer tout un pays juste pousser le dos des "hommes" pour être remplacés par des siamois. Ce combat du peuple doit nécessairement déboucher sur la chute du système et la seule façon de faire chuter le système c'est dans un dialogue sans conditions, inclusif, rassembleur et franc.
Oui, le président veut que le système change mais il veut participer à ce changement, il veut représenter ses mandants dans ce processus. Il appelle au dialogue où aucun sujet ne sera exclus, personne ne doit être exclu aussi, le président y compris.
Le président Jovenel Moïse et ses mandants sont des héritiers aussi des pères fondateurs, ils sont victimes du système tout comme le peuple qui est dans la rue aujourd'hui donc ils ont leur mot à dire. Ils veulent un dialogue sincère avec les frères de l'opposition.
Non à l'exclusion, oui au dialogue, au dialogue sans sujets tabous.
Frères et soeurs de l'opposition, les cris du peuple sont entendus de tous maintenant c'est l'heure de trouver la meilleure formule d'exécuter les recommandations du peuple. C'est notre devoir en tant qu'élite.
Chéry Jaccéus
Jovenel Moise passe aussi à l’opposition.-
Le président Jovenel Moïse veut que le système change aussi, mais il veut seulement y contribuer
Le peuple parle, le président entend; le peuple se dit fatigué de ce système inégalitaire, le président écoute et partage les mêmes soucis, les mêmes doléances. Ce système d'exclusions, d'inegalités et de préjugés préoccupe le président aussi, et il veut participer à sa chute.
Le président Jovenel Moïse veut être le dernier chef d'État de ce système désuet facilitant la barbarie d'un petit groupe qui s'accappare de 90% des richesses du pays. Il souhaite voir effondrer ce système qui est monté contre les fils de paysans, contre les haïtiens de l'arrière-pays, contre ceux qui n'ont rien. Mais chacun a sa responsabilité, nos frères de l'opposition ont la tâche de soulever les problèmes, le président Jovenel Moïse a l'obligation d'agir en chef d'État, de permettre que la chute de ce système pourri se fasse selon les principes républicains.
C'est pourquoi le président souhaite que le peuple rentre et que nos frères de l'opposition viennent discuter de la meilleure formule de mettre fin à ce système d'exclusion, générateur de cette pauvreté. Contrairement à ce que des gens mal intentionnés le font croire, le président Jovenel Moïse n'est pas contre un changement du système, d'ailleurs le citoyen Jovenel Moïse a maintes fois été victime de ce système de petits copains. Et même, en étant président, il a continué à être victime, ce n'est pas un secret pour personne si je vous rappelle que les garants du système avaient stoppé une commande d'asphaltes faite pour la Caravane, le programme phare de Jovenel Moïse que ces nantis ont tué dans l'oeuf.
Qui ont le pouvoir de stopper une commande de l'État ? Les vrais garants et pilliers du système. Comprenez donc que ce président fils de paysans, issu de la matrice du peuple ne saurait incarner le système.
Le président tend ses bras pour un dialogue franc. Personne ne peut pas changer le système sans la participation de l'État, et jusqu'à date c'est Jovenel Moïse qui est le chef de l'État donc il veut prendre part à ce dialogue devant déboucher sur un changement véritable.
Prétendre changer le système sans la participation de l'État, c'est se diriger tout droit vers des expériences sombres du passé soit en 1986 ou en 2004 où les luttes du peuple n'ont pas débouché sur de véritables changements. Pourquoi ? Parce que les leaders de l'opposition d'alors n'avaient pas compris la necessité d'inclure l'État dans ce changement visé. Si l'on continue d'avancer sans tenir compte de l'État encore cette fois, on se dirige vers les mêmes expériences douloureuses et regretables de ce passé qui doit être révolu.
Tout mouvement visant à changer le système sans inclure l'État débouchera sur : la pérénisation du système avec d'autres visages. Le peuple doit tenir compte de ce paramètre, le peuple ne peut pas se permettre de se battre en vain. Le peuple ne peut pas bloquer tout un pays juste pousser le dos des "hommes" pour être remplacés par des siamois. Ce combat du peuple doit nécessairement déboucher sur la chute du système et la seule façon de faire chuter le système c'est dans un dialogue sans conditions, inclusif, rassembleur et franc.
Oui, le président veut que le système change mais il veut participer à ce changement, il veut représenter ses mandants dans ce processus. Il appelle au dialogue où aucun sujet ne sera exclus, personne ne doit être exclu aussi, le président y compris.
Le président Jovenel Moïse et ses mandants sont des héritiers aussi des pères fondateurs, ils sont victimes du système tout comme le peuple qui est dans la rue aujourd'hui donc ils ont leur mot à dire. Ils veulent un dialogue sincère avec les frères de l'opposition.
Non à l'exclusion, oui au dialogue, au dialogue sans sujets tabous.
Frères et soeurs de l'opposition, les cris du peuple sont entendus de tous maintenant c'est l'heure de trouver la meilleure formule d'exécuter les recommandations du peuple. C'est notre devoir en tant qu'élite.
Chéry Jaccéus
Jovenel Moise piégé par Evans Paul et Michel Martelly
NOUVELLE DERNIÈRE HEURE
Suivez mon regard : Jovenel Moïse piégé par Evans Paul et Michel Martelly
"Les dinausaures et croquemorts du camp Martelly vont couler l'imbécile Jovenel" tel était le premier commentaire d'un ancien Secrétaire Général du Palais National viré récemment après avoir été informé de la tenue de cette conférence de presse.
Dans les couloirs du palais, depuis l'annonce de ce point de presse, des fidèles du président avaient déjà pressenti une tempête dont ils ont négligé les effets. Ils ont vu juste, ils ont vu le coup de Michel Martelly et d'Evans Paul qui ont pris sur eux de plonger un peu plus dans l'abîme le président à la veille de l'arrivée de BINUH qui ferait tout pour ramener les opposants sur la table du dialogue.
Désormais, Jovenel Moïse a grillé toutes ses cartes, il a fait une adresse à la nation qui n'a fait qu'atiser la haine, il a mis sur pieds une commission de dialogue qui coûte 117 millions de gourdes pour aucun résultat et voilà qu'il vient de se faire piéger par ses propres soi-disants amis en donnant une conférence de presse où il a provoqué ouvertement le peuple qui dimanche par une très large majorité lui a demandé de laisser un pouvoir qu'il n'a déjà plus. Il renforce les mobilisations dans les rues et met les américains et l'ONU dans leurs petits souliers.
Malgré qu'il ait pris le soin de placer Reynald Lubérice et Jude Charles Faustin dans la commission des croquemorts pour surveiller de près le pion de Martelly qu'est Evans Paul, Jovenel Moïse n'a pas pu éviter que cette commission se retourne contre lui. Et sa plus grande faute, la plus grande erreur de son mandat, c'est d'avoir accepté cette proposition faite par Evans Paul et Michel Martelly hier soir de tenir cette conférence de presse. Jovenel n'est qu'un pantin désarticulé qui s'attache à des illusions perdues.
Ce sont Josué Pierre Louis et Renald Lubérice qui ont fini de convaincre le président de faire cette mascarade de conférence de presse où il a essayé tant bien que mal de rejeter la faute sur le système dont pourtant il est le garant.
En réalité Josué Pierre Louis et Lubérice se sont faits dupper par le renard Evans Paul malgré l'avertissement du journaliste Yvenert Joseph qui a déjà averti du complot en cours dans un tweet (de manière voilée), tôt ce matin 15 octobre.
Après cette conférence de presse, Jovenel Moïse est devenu plus faible que jamais, Evans Paul et Michel Martelly, assoiffés de pouvoir, seront les interlocuteurs privilégiés des commissaires de la BINUH qui doivent débarquer demain. Trop faible, et presqu'inexistant, Jovenel Moïse ne pourra pas participer dans le dialogue, c'est Martelly et Evans qui porteront la voix du camp rose, Jovenel s'est mis out.
C'est fini pour Jovenel, il étale son incapacité à reprendre la main. Son incompétence, son arrogance, son indifférence aux misères et souffrances du peuple dont certains membres ont été abattus lâchement par des commandos de la mort est juste agaçante. Les américains seront gênés de continuer à prêcher l'évangile du dialogue avec un président autant indifferent et irresponsable.
Trahi par le camp de Martelly, Jovenel vient de perdre ses derniers supports à Washington et à New York qui auront du mal à le défendre après cette conférence de presse grossière et inopportune.
Adieu Jovenel Moïse ! Ci-gît sous la pelouse du Palais National, le 15 octobre 2019.
C'est fini pour lui, c'est reparti pour Evans Paul et Michel Martelly qui veulent une transition douce pour revenir au pouvoir avec l'aide du magicien Antonio Sola et les millions de Petro Caribe cachés au Panama. Et suivez mon regard, il fut un temps, un président Jovenel Moïse a suivi naïvement Michel Martelly et Evans Paul au tombeau creusé pour lui !
Normil D. GERMAIN
Suivez mon regard : Jovenel Moïse piégé par Evans Paul et Michel Martelly
"Les dinausaures et croquemorts du camp Martelly vont couler l'imbécile Jovenel" tel était le premier commentaire d'un ancien Secrétaire Général du Palais National viré récemment après avoir été informé de la tenue de cette conférence de presse.
Dans les couloirs du palais, depuis l'annonce de ce point de presse, des fidèles du président avaient déjà pressenti une tempête dont ils ont négligé les effets. Ils ont vu juste, ils ont vu le coup de Michel Martelly et d'Evans Paul qui ont pris sur eux de plonger un peu plus dans l'abîme le président à la veille de l'arrivée de BINUH qui ferait tout pour ramener les opposants sur la table du dialogue.
Désormais, Jovenel Moïse a grillé toutes ses cartes, il a fait une adresse à la nation qui n'a fait qu'atiser la haine, il a mis sur pieds une commission de dialogue qui coûte 117 millions de gourdes pour aucun résultat et voilà qu'il vient de se faire piéger par ses propres soi-disants amis en donnant une conférence de presse où il a provoqué ouvertement le peuple qui dimanche par une très large majorité lui a demandé de laisser un pouvoir qu'il n'a déjà plus. Il renforce les mobilisations dans les rues et met les américains et l'ONU dans leurs petits souliers.
Malgré qu'il ait pris le soin de placer Reynald Lubérice et Jude Charles Faustin dans la commission des croquemorts pour surveiller de près le pion de Martelly qu'est Evans Paul, Jovenel Moïse n'a pas pu éviter que cette commission se retourne contre lui. Et sa plus grande faute, la plus grande erreur de son mandat, c'est d'avoir accepté cette proposition faite par Evans Paul et Michel Martelly hier soir de tenir cette conférence de presse. Jovenel n'est qu'un pantin désarticulé qui s'attache à des illusions perdues.
Ce sont Josué Pierre Louis et Renald Lubérice qui ont fini de convaincre le président de faire cette mascarade de conférence de presse où il a essayé tant bien que mal de rejeter la faute sur le système dont pourtant il est le garant.
En réalité Josué Pierre Louis et Lubérice se sont faits dupper par le renard Evans Paul malgré l'avertissement du journaliste Yvenert Joseph qui a déjà averti du complot en cours dans un tweet (de manière voilée), tôt ce matin 15 octobre.
Après cette conférence de presse, Jovenel Moïse est devenu plus faible que jamais, Evans Paul et Michel Martelly, assoiffés de pouvoir, seront les interlocuteurs privilégiés des commissaires de la BINUH qui doivent débarquer demain. Trop faible, et presqu'inexistant, Jovenel Moïse ne pourra pas participer dans le dialogue, c'est Martelly et Evans qui porteront la voix du camp rose, Jovenel s'est mis out.
C'est fini pour Jovenel, il étale son incapacité à reprendre la main. Son incompétence, son arrogance, son indifférence aux misères et souffrances du peuple dont certains membres ont été abattus lâchement par des commandos de la mort est juste agaçante. Les américains seront gênés de continuer à prêcher l'évangile du dialogue avec un président autant indifferent et irresponsable.
Trahi par le camp de Martelly, Jovenel vient de perdre ses derniers supports à Washington et à New York qui auront du mal à le défendre après cette conférence de presse grossière et inopportune.
Adieu Jovenel Moïse ! Ci-gît sous la pelouse du Palais National, le 15 octobre 2019.
C'est fini pour lui, c'est reparti pour Evans Paul et Michel Martelly qui veulent une transition douce pour revenir au pouvoir avec l'aide du magicien Antonio Sola et les millions de Petro Caribe cachés au Panama. Et suivez mon regard, il fut un temps, un président Jovenel Moïse a suivi naïvement Michel Martelly et Evans Paul au tombeau creusé pour lui !
Normil D. GERMAIN
Reginald Boulos affirme que la population n'attend plus que la démission du président JOVENEL Moise
NOUVELLE DERNIÈRE HEURE
L’homme d’affaires et responsable du Mouvement politique 3eme voie, Reginald Boulos affirme que la population n’attend plus que la demission du president Jovenel Moise : l’homme d’affaires estime que le chef de l’Etat a perdu toute sa lucidite sous la pression de promesses et de responsabilites qu’il ne peut pas tenir -----------------------------------------
Port-au-Prince, 16 octobre 2019-L’homme d’affaires et responsable du Mouvement politique 3eme voie, Reginald Boulos, a estime mercredi que le president Jovenel Moise avait perdu toute sa lucidite et que la pression des responsablites qu’il ne peut pas tenir, le fait divaguer .
S’il ne pouvait pas diriger une auto-parts, une usine a eau, ou encore une bananeraie, malgre les milions obtenus du Fonds de developpement industriel ( FDI) et de banques nationales, ce n’est pas un pays qu’il serait capable de diriger, a indique Boulos qui reagissait aux accusations que le president Moise a faites mardi lors d’une conference de presse, contre des patrons du secteur prive, parce qu’il leur aurait enleve des privileges ou aurait mis fin a leurs contrats..
L’homme d’affaires a reconnu une nouvelle fois s’etre trompe en financant la campagne electorale de Jovenel Moise qu’il accuse d’avoir ferme les oreilles a tout conseil, enfoncant le pays dans l’abime.
C’est pourquoi il reitere son appel a la demission d’un president incapable de repondre aux revendications de la population, en raison de son incompetence et de son inaptitude a diriger.
Il demande egalement a tous ceux qui ont obtenu des mandats dont ils n’ont rien fait, parmi eux, les senateurs et les deputes, a se retirer pour favoriser le vote d’une nouvelle constitution qui enleve le pouvoir de ce parlement de contrebande et de corruption , la separation effective des 3 pouvoirs, la tenue d’un dialogue national, et l’organisation de nouvelles elections pour l’arrivee au pouvoir de veritables elus avec une nouvelle structure electorale et la mise effective du pays sur de nouveaux rails.
« Lorsque la cour des comptes a reconnu l’implication du chef de l’|Etat dans la dilapidation des fonds Petro Caribe, j’etais le premier a reclamer sa demission », a dit Reginald Boulos, deplorant le fait que le president a donne une conference de presse, sans parler de Petro Caribe, sans parler du massacre de la Saline dans lequel deux de ses proches sont accuses d’implication, sans parler des militants assassines lors des manifestations de l’opposition et dont les funerailles sont chantees ce mercredi.
Il a insiste que le chef de l’etat n’est pas en faveur de la population, qu’il ne fait rien pour offrir un salaire minimum decent aux travailleurs, qu’il ne fait rien pour favoriser la creation d’emplois, et qui’il ne fait le jeu que de quelques individus qui profitent avec lui de tous les avantages, dont l’artisan du contrat social de 2004.
Selon le responsable du Mouvement 3eme voie, la population n’attend plus rien de Jovenel Moise que sa demission.
L’homme d’affaires et responsable du Mouvement politique 3eme voie, Reginald Boulos affirme que la population n’attend plus que la demission du president Jovenel Moise : l’homme d’affaires estime que le chef de l’Etat a perdu toute sa lucidite sous la pression de promesses et de responsabilites qu’il ne peut pas tenir -----------------------------------------
Port-au-Prince, 16 octobre 2019-L’homme d’affaires et responsable du Mouvement politique 3eme voie, Reginald Boulos, a estime mercredi que le president Jovenel Moise avait perdu toute sa lucidite et que la pression des responsablites qu’il ne peut pas tenir, le fait divaguer .
S’il ne pouvait pas diriger une auto-parts, une usine a eau, ou encore une bananeraie, malgre les milions obtenus du Fonds de developpement industriel ( FDI) et de banques nationales, ce n’est pas un pays qu’il serait capable de diriger, a indique Boulos qui reagissait aux accusations que le president Moise a faites mardi lors d’une conference de presse, contre des patrons du secteur prive, parce qu’il leur aurait enleve des privileges ou aurait mis fin a leurs contrats..
L’homme d’affaires a reconnu une nouvelle fois s’etre trompe en financant la campagne electorale de Jovenel Moise qu’il accuse d’avoir ferme les oreilles a tout conseil, enfoncant le pays dans l’abime.
C’est pourquoi il reitere son appel a la demission d’un president incapable de repondre aux revendications de la population, en raison de son incompetence et de son inaptitude a diriger.
Il demande egalement a tous ceux qui ont obtenu des mandats dont ils n’ont rien fait, parmi eux, les senateurs et les deputes, a se retirer pour favoriser le vote d’une nouvelle constitution qui enleve le pouvoir de ce parlement de contrebande et de corruption , la separation effective des 3 pouvoirs, la tenue d’un dialogue national, et l’organisation de nouvelles elections pour l’arrivee au pouvoir de veritables elus avec une nouvelle structure electorale et la mise effective du pays sur de nouveaux rails.
« Lorsque la cour des comptes a reconnu l’implication du chef de l’|Etat dans la dilapidation des fonds Petro Caribe, j’etais le premier a reclamer sa demission », a dit Reginald Boulos, deplorant le fait que le president a donne une conference de presse, sans parler de Petro Caribe, sans parler du massacre de la Saline dans lequel deux de ses proches sont accuses d’implication, sans parler des militants assassines lors des manifestations de l’opposition et dont les funerailles sont chantees ce mercredi.
Il a insiste que le chef de l’etat n’est pas en faveur de la population, qu’il ne fait rien pour offrir un salaire minimum decent aux travailleurs, qu’il ne fait rien pour favoriser la creation d’emplois, et qui’il ne fait le jeu que de quelques individus qui profitent avec lui de tous les avantages, dont l’artisan du contrat social de 2004.
Selon le responsable du Mouvement 3eme voie, la population n’attend plus rien de Jovenel Moise que sa demission.
Dimitri Vorbe:accuse le président JOVENEL Moise de tenter de mettre la population en face au secteur privé
NOUVELLE DERNIÈRE HEURE
Le vice-president de la Compagnie Sogener, pour la satisfaction des revendications de la population, si le president est incapable de diriger : le mot demission est dans la constitution, souligne Dimitri Vorbes
Port-au-Prince, 16 octobre 2019- (AHP)- Le vice-president de la Compagnie Sogener Dimitri Vorbe a accuse mercredi le president Jovenel Moise de tenter de mettre la population face au secteur prive, face aux artistes, a la presse, face au secteur des droits humains, face la societe civile et et de mentir pour tenter de sauver sa peau, confronte depuis des mois a des dizaines de milliers de personnes qui reclament quasi-quotidiennement sa demission
M. Vorbe reagissait aux declarations faites par le chef de l’Etat lors d’une conference de presse mardi au Palais national, au cours de laquelle il a accuse des secteurs dont les contrats avec l’Etat haitien auraient été coupes, de financer le soulevement contre lui, et de l’empecher de donner des resultats.
Se refusant a citer les noms de ces secteurs, le chef de l’Etat s’est contente de demander a la population de suivre son regard, un comportement percu comme un appel aux derapages de toutes sortes.
Dimitri Vorbes s’est declare decu des declarations ambigues de Jovenel Moise qui a totalement perdu, selon lui, la raison et qui cherche a créer sciemment la confusion et la desunion.
« Je m’attendais a ecouter un president soucieux de vie de la population, de l’insecurite, de la vie chere, des difficultes des parents pour envoyer leurs enfants a l’ecole, un president soucieux de la creation d’emplois », a indique M Vorbe, ajoutant que le chef de l’Etat a prefere lancer aveuglement des chiffres, faire des amalgames, parler pour ne rien dire, et rester dents serrees et sourd aux revendications legitimes de la population.
Faisant savoir que les contrats entre la Sogener et l’Etat haitien pour la fourniture d’elergie, n’ont pas été coupes- et de ce fait, il ne se sent pas concerne, Dimitri Vorbes a ironise, en se demandant si le chef de l’Etat a voulu plutot parler du contrat annule de 900.000 dollars mensuels, signe entre Laurent Lamothe et une compagnie coreennes sur la base d’un accord avec le Venezuela, pour la gestion des centrales bolivariennes, en vue de gerer les centrales de l’Etat et les centrales bolivariennes.
« A-t-il voulu dire que c’est Laurent Lamothe et les venezueliens qui sont faches et qui ont mis tous ces gens dans la rue contre lui », s’est-il encore moque.
Dimitri Vorbes a encore souligne que les accusations jugees abracadabrantes de Jovenel Moise, prouve qu’il est panique par les nombreux mouvements de protestation reclamant sa demission.
« Le president Jovenel Moise n’est pas conscient de l’ampleur et de la dimension de la crise qui secoue le pays », a deplore le vice-president de la compagnie Sogener, qui dit soutenir toutes les initiatives populaires qui reclament son depart, en raison de son incapacite a diriger le pays et de son echec.
M Vorbe a aussi precise qu’il n’est attache a aucun contrat. Si c’est mon contrat qui empeche la population de vivre dans la decence, qu’il soit resilie, a-t-il dit, soulignant
que durant les plus de 2 ans et demi de pouvoir de Jovenel Moise, il n’a jamais été invite a discuter du contrat de la sogener.
A chaque fois que le pouvoir est confronte aux revendications de la population, il tire le dossier des contrats. Mais, en realite, il est furieux de me voir m’aligner sur les priorites de la majorite, a fait savoir l’homme d’affairres qui reconnait qu’il y a egalement des gens du secteur prive qui ne contribuent pas au changement des conditions de vie de la population et qui ne comprennent pas qu’on ne peut pas vivre avec un salaire minimum de misere.
Il les invite a changer de comportement au lieu de construire des murs eleves et de circuler avec des vehicules blindes.
Quant au sort de Jovenel Moise, Dimitri Vorbes a redit qu’il soutient les revendications de la populations, si celui qui est au timon des affaires ne peut ou ne veut satisfaire ses revendications, car le mot demission est legal et se trouve dans la constitution.
Le vice-president de la Compagnie Sogener, pour la satisfaction des revendications de la population, si le president est incapable de diriger : le mot demission est dans la constitution, souligne Dimitri Vorbes
Port-au-Prince, 16 octobre 2019- (AHP)- Le vice-president de la Compagnie Sogener Dimitri Vorbe a accuse mercredi le president Jovenel Moise de tenter de mettre la population face au secteur prive, face aux artistes, a la presse, face au secteur des droits humains, face la societe civile et et de mentir pour tenter de sauver sa peau, confronte depuis des mois a des dizaines de milliers de personnes qui reclament quasi-quotidiennement sa demission
M. Vorbe reagissait aux declarations faites par le chef de l’Etat lors d’une conference de presse mardi au Palais national, au cours de laquelle il a accuse des secteurs dont les contrats avec l’Etat haitien auraient été coupes, de financer le soulevement contre lui, et de l’empecher de donner des resultats.
Se refusant a citer les noms de ces secteurs, le chef de l’Etat s’est contente de demander a la population de suivre son regard, un comportement percu comme un appel aux derapages de toutes sortes.
Dimitri Vorbes s’est declare decu des declarations ambigues de Jovenel Moise qui a totalement perdu, selon lui, la raison et qui cherche a créer sciemment la confusion et la desunion.
« Je m’attendais a ecouter un president soucieux de vie de la population, de l’insecurite, de la vie chere, des difficultes des parents pour envoyer leurs enfants a l’ecole, un president soucieux de la creation d’emplois », a indique M Vorbe, ajoutant que le chef de l’Etat a prefere lancer aveuglement des chiffres, faire des amalgames, parler pour ne rien dire, et rester dents serrees et sourd aux revendications legitimes de la population.
Faisant savoir que les contrats entre la Sogener et l’Etat haitien pour la fourniture d’elergie, n’ont pas été coupes- et de ce fait, il ne se sent pas concerne, Dimitri Vorbes a ironise, en se demandant si le chef de l’Etat a voulu plutot parler du contrat annule de 900.000 dollars mensuels, signe entre Laurent Lamothe et une compagnie coreennes sur la base d’un accord avec le Venezuela, pour la gestion des centrales bolivariennes, en vue de gerer les centrales de l’Etat et les centrales bolivariennes.
« A-t-il voulu dire que c’est Laurent Lamothe et les venezueliens qui sont faches et qui ont mis tous ces gens dans la rue contre lui », s’est-il encore moque.
Dimitri Vorbes a encore souligne que les accusations jugees abracadabrantes de Jovenel Moise, prouve qu’il est panique par les nombreux mouvements de protestation reclamant sa demission.
« Le president Jovenel Moise n’est pas conscient de l’ampleur et de la dimension de la crise qui secoue le pays », a deplore le vice-president de la compagnie Sogener, qui dit soutenir toutes les initiatives populaires qui reclament son depart, en raison de son incapacite a diriger le pays et de son echec.
M Vorbe a aussi precise qu’il n’est attache a aucun contrat. Si c’est mon contrat qui empeche la population de vivre dans la decence, qu’il soit resilie, a-t-il dit, soulignant
que durant les plus de 2 ans et demi de pouvoir de Jovenel Moise, il n’a jamais été invite a discuter du contrat de la sogener.
A chaque fois que le pouvoir est confronte aux revendications de la population, il tire le dossier des contrats. Mais, en realite, il est furieux de me voir m’aligner sur les priorites de la majorite, a fait savoir l’homme d’affairres qui reconnait qu’il y a egalement des gens du secteur prive qui ne contribuent pas au changement des conditions de vie de la population et qui ne comprennent pas qu’on ne peut pas vivre avec un salaire minimum de misere.
Il les invite a changer de comportement au lieu de construire des murs eleves et de circuler avec des vehicules blindes.
Quant au sort de Jovenel Moise, Dimitri Vorbes a redit qu’il soutient les revendications de la populations, si celui qui est au timon des affaires ne peut ou ne veut satisfaire ses revendications, car le mot demission est legal et se trouve dans la constitution.
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